Le 9 juin, lors de la Conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC3), Mercator Ocean International présentera le Jumeau Numérique Européen de l’Océan. Cette réplique virtuelle des surfaces du globe occupées par les océans, boostée à l’intelligence artificielle, permettra de simuler l’impact environnemental, économique ou sociétal des décisions politiques sur la santé de l’écosystème marin.
Mais quels rapports avec les industries créatives ?
Et bien les mêmes qu’entre la NASA et les films de Pixar, qu’entre le jeu vidéo Assassin’s Creed et Notre-Dame de Paris, qu’entre la grotte Chauvet et Werner Herzog, etc.
Cette gigantesque boîte à outils de prévisualisation tridimensionnelle, accessible à tous gratuitement, associera en temps réel des modèles numériques (maquettes virtuelles en images de synthèse basées actuellement sur pas moins de 10 milliards de points de mesure mis à jour toutes les deux minutes) dont les usages créatifs, artistiques ou pédagogiques, s’inventeront en moins de temps qu’il n’en faut pour les répertorier (cf. notre précédent article sur les jumeaux numériques de l’IGN).
Parallèlement des jumeaux numériques plus spécialisés seront prochainement opérationnels dans le cadre de Destination Earth, le programme européen visant à modéliser l’ensemble du système Terre. L’un sur les changements climatiques, l’autre sur les événements climatiques extrêmes.






