Le Centre national du livre (CNL) vient de rendre publics, ce mardi 8 avril, les résultats de la 6e édition de son baromètre bisannuel « Les Français et la lecture », réalisé par l’institut de sondages Ipsos.
Le moins que l’on puisse en dire est qu’il est peu glorieux et que cet appauvrissement sociétal se répercute mécaniquement sur la créativité générale, entre autres.
Pour s’en convaincre, on parcourra, si justement la lecture est une corvée, l’infographie schématique du baromètre qui résume à renfort de gros titres et de pictogrammes les conclusions sévères de cette enquête. Idéalement, l’examen de la synthèse du baromètre, voire du rapport détaillé, pourra s’avérer utiles à celles et ceux qui souhaitent comprendre ou relativiser le déclin, qui veulent s’emparer des solutions multiples pour inverser la tendance.
Conclusion un brin désabusée du rapport complet : « Dans un monde d’extrême sollicitation et un contexte où tous les indicateurs sont inquiétants, seules des actions claires et volontaristes peuvent contribuer à la préservation d’une sphère propice au plaisir, à la réflexion et au calme, que nous apportent les livres et la lecture de manière essentielle. »






